Faucons de nuit

En faisant un peu de ménage après une expo, je me suis aperçu qu’une de mes toiles n’avait pas encore eu l’honneur d’une page. Réparons cette erreur.

Acrylique et encre de Chine sur toile - 41x24 cm
Acrylique et encre de Chine sur toile – 41×24 cm

Bizarre, non ? Même si ma technique à base de formes géométriques simples est bien là, la composition globale est difficilement compréhensible.

Et avec cette image, c’est plus clair ?

"Nighthawks" - Edward Hopper
« Nighthawks » – Edward Hopper

Le procédé devient évident : tracer un cercle à une position aléatoire, repérer sur l’original la teinte du pixel correspondant au centre du cercle et remplir celui-ci avec la couleur qui va bien. Répéter jusqu’à obtention d’un résultat satisfaisant.

Le principal problème ici est que la surface est loin d’être entièrement colorée, malgré les 3 à 400 points réalisés : si je retente l’aventure, il faudra trouver un moyen d’augmenter la surface peinte finale. Amusez-vous quand même à retrouver les quatre personnages.

N’empêche : j’adore cette toile. Elle est l’ancêtre de la série NGC qui m’occupe bien en ce moment, et surtout elle marque le départ d’une grande aventure numérique dont je vous parlerai ici un jour…

Nautileus II

Comme Nautileus premier du nom a été adopté à peine sec, et vu l’enthousiasme de Véro pour ce motif, j’ai été « contraint » de lui donner une nouvelle itération.

J’en ai profité pour affiner ma palette, avec de nouveaux mélanges dans les couleurs chaudes.

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Acrylique et encre de Chine sur toile – 60 x 60 cm

C’est pas encore tout à fait ça dans les couleurs froides en revanche. Le troisème sera encore meilleur !

Cascade

Une idée qui me trotte depuis un moment. Ça commence par des parallèles régulièrement espacées, un départ peu fréquent chez moi.

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Quand l’algorithme est bien peaufiné, le traçage va vite.

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Première couleur : mon rouge fétiche.

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… suivi des gris clairs…

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… puis des gris foncés. Fin de la première couche.

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Deuxième jour : retour du soleil. Je passe la deuxième couche.

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Traçage préliminaire à l’encre : ça commence à ressembler à quelque chose.

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L’idée que des zones contiguës de même couleur soient séparées par un trait ne me satisfait pas du tout. Je passe donc de ça :

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… à ça. Là, je suis content !

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Vue d’ensemble après la fin du traçage. Je montre à ma famille : tout le monde valide, sauf moi. Je ne suis pas convaincu…

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Bon, j’me lance. Je vais faire un test grandeur nature, si ça rate j’en serai quitte pour refaire toute la zone.

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Là, on voit bien ce que je gagne en dynamisme en épaississant les traits. Je savais bien qu’il me faudrait en passer par là.

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Petit zoom qui montre bien la finesse du résultat final. Je me donne du mal, mais je trouve que ça en vaut la peine.

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Voilà le résultat, dans le bon sens.

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Acrylique et encre de Chine sut toile – 20 x 80 cm

Cascade marque un point important ici : c’est la toile qui fait passer le compteur à 100 !

En un peu moins de dix ans ça fait peu de toiles : c’est la faute à ma technique laborieuse et chronophage. Je ne peins que les week-ends, quand le cœur m’en dit et que la lumière est suffisante, et certaines toiles me demandent 3 à 4 week-ends de boulot. C’est aussi pour ça que je rigole doucement quand on me dit que c’est cher…

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26 mai 2013

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Hier samedi, pas de peinture, j’étais en Meuse profonde pour un joli mariage. Du coup aujourd’hui j’ai les pinceaux qui me démangent, avec une nouvelle idée. Au boulot !

Comme d’hab, beaucoup de traçage avant la première goutte d’acrylique. Je commence par la règle pilotée par près de 200 tirages aléatoires. J’aime plutôt bien le résultat, qui est conforme à mes espérances.

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Une petite centaine des nombres aléatoires plus tard, les cercles sont là. Yapluka remplir les cases.

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Détail de la géométrie finale : mine de rien, ça m’a pris la journée, tout ça.Le petit côté rétro me plait beaucoup, j’ai hâte de m’y remettre le week-end prochain.

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28 mai 2013

Chose exceptionnelle : moi qui ne peins que les week-ends et jours de congés, aujourd’hui j’ai quitté le bureau assez tôt, et j’ai sauté dans mes fringues de travail pour attaquer la première couche.

J’adore mon appart’, mais il y manque un atelier, c’est toujours compliqué de peindre sur de petites périodes le soir : il faut annexer la table du salon, sortir tout le matos, peindre (un peu) et tout remballer parce qu’il faut dresser le couvert. M’enfin, je trempe enfin mon pinceau Laughing.

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 1er juin 2013

Aujourd’hui, cinoche le matin avec Martin, un peu de plomberie dans la salle de bains, et enfin je m’y remets. Je commence par les deux couches des gris qui vont former le fond de la scène.

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C’est nickel ! Je vais pouvoir passer à la couleur.

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J’ai repris une ancienne palette arc-en-ciel, que je chahute à coups de dés. La répartition obtenue ressemble à ce que j’avais imaginé.

Mon Dieu ! Mais qu’est-ce donc que cette lumière éblouissante ? Le soleil ?!? C’est pas possible !

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Cliché facile pour tout site de peintre : le gros plan sur les pots de couleurs, avec une petite retouche numérique…

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Je profite de la deuxième couche pour un petit changement de couleur sur un jaune un peu trop terne. On voit bien que je n’utilise pas souvent cette nuance : y’a des grumeaux…

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Ca y est : deux couches de couleurs passées. Le travail à l’encre va pouvoir commencer.

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Petite démonstration sur l’apport des traits dans mes compositions : avant…

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… et après :

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Encore un gros plan, pour bien voir ce qui est génial avec les stylos tubulaires : l’épaisseur vraiment constante, hors de portée de tout pinceau.

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C’est tout pour ce soir. A demain pour la suite (et la fin, j’espère).

2 juin 2013

Dernier jour ? J’attaque par le traçage de toutes les lignes.

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Je vais suivre cette zone de près. Elle regroupe à-peu-prés toutes les cochonneries que je vais devoir fignoler avant de conclure : taches, bavures, mauvais remplissage…

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Enfin les zones noires apparaissent ! L’effet final se dessine.

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J’aime assez ce que donne ce traçage sur fond blanc. Dommage que je sois totalement incapable de garder des blancs propres…

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A y est ! Les noirs sont en place, le gros oeuvre est terminé !

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J’attaque les finitions : le but est de partir de ça :

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… pour arriver à ça.

C’est vraiment pas la partie que je préfère, mais elle est indispensable pour pouvoir atteindre le niveau de précision que je vise.

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Voilà ! C’est quasiment terminé. Il me reste à fignoler les bords de la toile, à signer, à vernir et à faire le système d’accrochage.

Je suis obligé de prendre la photo sous cette angle : en l’absence de vernis, l’encre de Chine brille à mort.

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Nautileus

Ca aurait pu être ma centième toile…

C’est un remake d’une toile que j’ai vendue, mais dont je n’ai malheureusement pas de photo répertoriée. Si l’acheteur pouvait m’en envoyer une, je lui serais très reconnaissant.

11 mai 2013

Après une bonne grosse grasse matinée, et un brin de soleil au réveil, j’ai eu une vraie envie de m’y remettre. Du coup, je vais m’atteler à un projet qui va me prendre au moins deux week-ends.

La toile fait 60×60 cm, et dans l’état actuel de mon matos, je ne pourrai jamais faire cette toile sur un plus grand format : impossible de trouver un compas allant au delà d’un rayon de 300mm…

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Il faut ensuite doubler chaque cercle pour délimiter les bandes de base.

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L’inconvénient des structures régulières, c’est que le moindre défaut saute aux yeux. Du coup, ça prend un temps fou pour cette première partie.

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Première injection d’aléatoire et fin du tracé principal : je détermine les points d’arrêt de chaque bande avec les éventuelles prolongations sur le dernier quart. J’aurai toutes les couleurs, et sans tricher !

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Deux des dix-sept séries de tracés nécessaires à la délimitation des zones de couleurs.

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Ça fait déjà cinq heures que je bosse, et je dois remballer. Mais il ne sera pas dit que je n’aurai pas touché de pinceau aujourd’hui : je prends quelques minutes pour une première couche de la première couleur.

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12 mai 2013

Aujourd’hui, toute petite grasse mat’ : j’attaque dès 10h, et à midi la première couche du premier tiers est passée !

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Deuxième tiers : l’avantage, c’est que l’apparition progressive des bandes noires accélère chaque traçage.

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J’arrive vite aux rouges, même si la progression est ralentie par le nombre de couches nécessaires à des à-plats pas trop tartes.

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Pour gagner du temps sur des tâches répétitives, il est capital d’avoir une bonne méthode. Ci-dessous, détail sur les gabarits de traçage gravés au scalpel dans une tranche noire.

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Première couche achevée : la toile prend forme.

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Argh ! J’espérais pouvoir finir la deuxième couche avant de remballer, mais il manque les deux premiers verts à l’appel.

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Fin du week-end : j’ai bien travaillé, et j’ai vraiment hâte de voir le résultat final.

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Rendez-vous la semaine prochaine pour la suite et (j’espère) la fin !

18 mai 2013

Après une semaine un peu galère, j’ai vraiment hâte de m’y remettre !

Ça me trottait depuis quelques jours, le dégradé de la fin ne me plait vraiment pas…

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J’ai dû procéder à une manœuvre rare pour moi : j’ai fait deux mélanges. En bougeant trois couleurs, avec cette nouvelle palette, c’est beaucoup mieux.

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Une fois la deuxième couche finalisée, j’attaque la « gravure » à l’encre de Chine en retraçant tous les cercles.

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Détail sur les traits. On commence à voir quelques défauts dans les intervalles…

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J’abandonne le compas pour le pinceau : l’effet final se dessine.

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Je n’échapperai pas à une rectification finale sur certaines bandes un peu épaisses.

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Voilà, c’est tout pour aujourd’hui, j’ai un barbecue à préparer.

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J’ai vraiment hâte de finir. Demain, si tout va bien !

19 mai 2013

Dernière ligne droite ? On va bien voir…

Après finalisation des deuxièmes couches, je termine de noircir les trais de séparation : c’est très minutieux, c’est mieux de faire ça en début de journée quand les yeux ne sont pas encore fatigués.

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Sur le fond blanc, ça rend déjà bien…

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Ah ouais ! Il est comme je l’imaginais. Glop glop !

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Et c’est reparti pour un tour de chasse aux petites crottes…

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Ça, c’est ma manche droite qui a frotté. Sortons le scalpel.

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Et voilà le travail !

Le vernis mat permet vraiment d’aplatir les couleurs, et donne l’aspect fini. Dommage que la photo ne soit pas terrible.

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Le dernier point compliqué a été de déterminer l’orientation de la toile. Après mûre réflexion, le jury a tranché : enjoy !

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Acrylique et encre de Chine sur toile – 60 x 60 cm

Une vue en situation, au milieu d’une armada en gris et rouge qui fait encore plus ressortir les couleurs.

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J’en suis vraiment content, c’est une belle toile, bien mieux finie que son brouillon.

Miami sunset II

Miami sunset II
2013 – Acrylique et encre de Chine sur toile – 20×80 cm

Et voila ! Le troisième est fini, je peux constituer mon premier triptyque :

Triptyque Miami sunset
Balthazar, Melchior et Ribouldingue

Heyyy ! Pas mal du tout ! J’aime beaucoup.

J’aurais bien prolongé le processus, mais je suis limité par les formats de toile qu’on trouve dans les boutiques du coin. Qui sait, peut-être que je trouverai une toile de 10×40, ou de 30×120 pour poursuivre la série.

Miami sunset maxi

Miami Big
2013 – Acrylique et encre de Chine sur toile – 25×100 cm

Deuxième partie d’un triptyque reprenant Miami sunset, cette toile est le grand frère de la famille, avec la version mini dans le rôle du benjamin. Bon, évidemment, on ne voit pas de différence majeure sur les photos, du fait qu’elle ne sont pas à la même échelle.

Un peu de patience, j’attaque la troisième partie immédiatement…

Miam !

Miam
2013 – Acrylique et encre de Chine sur toile – 40×20 cm

J’aime beaucoup travailler les dégradés de gris, mais de temps en temps un bon coup de couleurs vives ne fait pas de mal. En 2011, j’avais peint un premier jet que j’aimais bien, mais que je trouvais trop sombre, et que je m’étais promis de recommencer. Alors voilà, mon reboot

Un petit brouillon pour commencer, je débute en typographie.

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Mouais, pas trop mal.

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Ça se voit que j’avais les crocs quand j’ai trouvé le texte ?

Une fois les lettres tracées, on passe aux bandes. Pour gagner en lumière, j’ai décidé d’élargir les bandes de couleur.

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Une fois tout tracé, il suffit de remplir les cases. En plus c’est bonnard, on peut dépasser…

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C’est beau, hein ? Non, c’est pas beau. Pas encore.

Avant de passer à l’encre, on retrace les traits.

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Maintenant, je range le stylo, place au pinceau.

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C’est pas le moment d’éternuer !

Fin de l’encrage : enfin, on commence à voir le résultat final. Restent les finitions.

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La misère avec ces toiles, c’est que je ne sais jamais où signer. Je tente un nouveau truc.

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Voilà, c’est fini. Ça pique un peu les yeux, mais ça m’évoque un gros paquet de bonbons acidulés. C’est pas avec cette toile que je vais rentrer dans l’histoire, mais elle plaît à ma fille, alors…

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Miami Sunset mini

Miami sunset mini
2013 – Acrylique et encre de Chine sur toile – 15×60 cm

Week-end pascal… YOUHOUOUOU !!! 3 jours en tête à tête avec mes pinceaux. Je vais en profiter pour faire quelques remakes de toiles soit vendues, soit à améliorer.

Je commence avec Miami Sunset, qui plaisait beaucoup à ma chère et tendre, et qui présente aussi l’avantage non négligeable d’être rapide à peindre (environ 5h)…

Avant tout, il faut que je refasse mon stock de gris, qui est à un niveau dangereusement bas. J’ai 6 pots de confiture à remplir pour remplacer mes petits récipients d’antan. Pour faire des beaux gris bien gris (et pas vaguement bleuâtres ou marronnasses), rien ne vaut l’encre de Chine mélangée à une acrylique blanche. En plus, ça fait de jolies choses :

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Qui a besoin d’ordinateur pour faire de jolies fractales ?

Une heure de cuisine plus tard, j’ai ce qu’il me faut pour peindre pendant un bon moment.

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Petit flacon deviendra grand…

L’algo pour cette toile est assez simple : seulement une cinquantaine de tirages pour l’esquisse.

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Et le crayonné fut !

J’ai à peine commencé la peinture que mon gros chat, avec l’agilité qui le caractérise, a pris un bain de pattes dans le n°2…

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Splash !

Heureusement que j’ai mon fidèle scalpel (pas pour le chat, pour la toile…) :

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Gratt gratt gratt.

Une fois les dégâts réparés, la première couche est finie rapidement.

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C’est toujours aussi moche, une première couche.

La deuxième couche n’a pas pris trop de temps, grâce notamment à une absence bienvenue de tout félin dans les parages.

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Peinture terminée !

L’étape suivante est la plus intéressante : l’application de l’encre de Chine qui va révéler le motif désiré. On commence par les traits de construction.

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En termes techniques, l’effet tout pourri des traits ci-dessus s’appelle « aliasing »

Il ne reste plus qu’à remplir les cases sans dépasser pour obtenir une toile quasiment finie.

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Bô !

Pour finir, la nécessaire et chiante étape de la chasse aux chiures de mouche.

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Petit exercice de diction : répétez à haute voix la phrase précédente une dizaine de fois…

Une petite signature et deux couches de vernis plus tard, je peux plier les gaules, et foncer sur mon site pour entretenir mon narcissisme.

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Ta-daaa !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Merci de votre attention, et à la prochaine !

Bien tempéré

Mars est arrivé : après presque trois mois sans peinture consacrés principalement à ce site, il est temps de s’y remettre, avec une toile simple dans l’idée m’est venue pendant le P’tit Baz’Art 2012.

6 mars 2013

Avant toute chose, réunir le matos : règles, calculatrice, dés, etc. Rien que du très classique pour un peintre, non ?

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En bon dessinateur industriel, je commence par les traits de construction.

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Repasser à l’encre sur les traits au crayon permet de gommer vigoureusement, ce qui est primordial quand on utilise des à-plats qui font ressortir le moindre défaut dans la sous-couche.

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Les éléments secondaires sont en place, on va pouvoir passer à la peinture.

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3 des gris sont en place.

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Avec 5 gris, on commence à voir se dégager les dégradés.

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Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.
La première couche est terminée,mais ça ne ressemble encore pas à grand chose, surtout sans le fond. Rendez-vous demain pour la suite et (j’espère) la fin de cette toile.

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7 mars 2013

Pour la bande blanche, j’essaye d’utiliser une bombe… Je dois rapidement me rendre à l’évidence : je ne sais pas me servir de la peinture en bombe.
Retour au pinceau, ça au moins je maîtrise.

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Voilà, la deuxième couche est passée. Il est temps de passer à la dernière étape : « sculpter » cette matière brute à l’encre de Chine, pour faire enfin émerger la toile que j’ai en tête.

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Entre le Rotring qui n’écrit pas, le Rotring qui écrit mal et le Rotring qui bave, la phase finale prend plus de temps que prévu.
Ce sera pour demain. Groumf !

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8 mars 2013

Enfin !
Le plus gros est fait, je vais pouvoir passer aux finitions..

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L’inconvénient de travailler avec l’encre de Chine, c’est que les crottes se voient bien.

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Le scalpel, c’est bien pratique pour les taches.

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Comme neuf !

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Argh ! Voilà ce qui arrive quand on veut aller trop vite avec de l’encre presque sèche…

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Grat grat grat…

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Ni vu, ni connu !

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Le meilleur moment : la signature. Elle signifie que le tableau est terminé et que (sauf accident) je n’aurai plus à y revenir.

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Deux couches de vernis en bombe et deux couches de vernis au pinceau : in-des-truc-tible !

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Ta-daaa !
Ca ne rend pas du tout ce que j’avais imaginé, mais j’aime bien quand même…

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Acrylique et encre de Chine sur toile – 90 x 30 cm